

- L’infection par le V.I.H. n’a pas disparu, bien au contraire. On estime qu’il y a plus de 6000 nouvelles contaminations chaque année en France.
- Les médicaments actuels présentent de nombreux effets indésirables et ne font que retarder l’évolution vers le stade SIDA. Il n’existe toujours pas de traitement pour guérir de la maladie ni de vaccin.
- On peut être infecté par le VIH sans le savoir (ce serait le cas de 40000 personnes en France) car on ne ressent pas forcément de symptôme. Pour en avoir le cœur net, une seule solution : une prise de sang dans n’importe quel laboratoire ou dans un centre de dépistage anonyme et gratuit, à réaliser dès que possible puis à contrôler au minimum deux mois après la dernière prise de risque.
- « Faire confiance » au début d’une relation à un partenaire qu’on connaît à peine part d’un bon sentiment mais fait courir un risque inconsidéré. Surtout quand on sait qu’un seul rapport peut être contaminant.
- Utilisez un préservatif pour tous vos rapports sexuels en attendant de vous faire dépister.
- En cas de rapport non protégé à risque ou de rupture de préservatif, consultez immédiatement aux urgences.
Le préservatif protège du VIH mais également des autres infections sexuellement transmissibles, y compris par les rapports oro-génitaux. Quelques exemples : la syphilis creuse un petit ulcère indolore dans les parties intimes, la blennorragie donne l’impression de « pisser des lames de rasoir » aux garçons tandis que la chlamydiose peut entraîner une stérilité chez la femme sans donner de symptôme. Sans compter le cortège de signes d’accompagnement : éruptions cutanées, irritations, écoulements qui rendent ces maladies fort déplaisantes. Et il y a aussi l’hépatite B, l’herpès génital, les condylomes… Il ne s’agit pas là de maladies d’une autre époque mais bien d’infections actuelles dont certaines sont en pleine recrudescence.
Il faut impérativement parler de ces problèmes, même si ce n’est pas toujours facile, à un médecin car un traitement simple peut souvent éviter de graves complications. Pensez à prévenir et à faire soigner votre partenaire, même si vous en êtes séparé.
On trouve des préservatifs en pharmacie, dans des distributeurs, en grande surface, dans les lycées, les facultés, sur Internet ou distribués à l’occasion d’actions de prévention. Il en existe de toutes les couleurs, parfumés, aux goûts variés, de tailles différentes, nervurés et même vibrants. De quoi rendre leur utilisation ludique et varier les plaisirs.
N’oubliez pas que la conséquence première d’un rapport sexuel est la conception d’un enfant. Si tomber enceinte ou devenir papa n’est pas dans vos projets immédiats, réfléchissez à un moyen de contraception. Le préservatif en est un mais il en existe d’autres comme la pilule contraceptive. Réfléchissez avec votre partenaire et avec votre médecin à la méthode qui vous conviendra le mieux.
Plus d'infos sur la prévention des IST dans la rubrique "Sex Prevention".
Sida Info Service : 0800.840.800 (appel gratuit 24h/24)
Liste des centres de dépistage sur www.sida-info-service.org
- Utilisez un préservatif pour tous vos rapports sexuels en attendant de vous faire dépister.
- En cas de rapport non protégé à risque ou de rupture de préservatif, consultez immédiatement aux urgences.